Un site dédié à l’ostéopathie

Ostéo, Kiné, Chiro, Médecin, Podo, Sage-Femme, Simple Curieux, …

Bienvenus sur mon site dédié à l’ostéopathie.

Vous y trouverez toute l’actualité en rapport avec l’ostéopathie ainsi que des publications scientifiques , des  recommandations de bonnes pratiques et plein d’autres articles.

La névralgie d’Arnold

La névralgie d’Arnold, ou encore l’Arnoldite, correspond à une souffrance, par compression, du nerf grand occipital d’Arnold. Ce dernier chemine au sein de canaux fibro-musculaires.

innervation

Nerf Grand Occipital

Le principal symptôme décrit par le patient est une douleur en hémi-casque partant de l’occiput et allant jusqu’au front. Cette douleur est augmentée lors des mouvements de tête, principalement lors de la sollicitation du rachis cervical supérieur.

Cette compression nerveuse peut être liée à un enraidissement musculaire du rachis cervical. En effet, avant de rejoindre la partie postérieure du crâne, le grand nerf occipital croise en son chemin des zones de potentiel conflit :

  1. Il contourne le bord inférieur du muscle oblique inférieur
  2. Il passe entre le muscle oblique inférieur et le muscle semi-épineux avant de perforer ce dernier
  3. Il passe entre le muscle semi épineux et le muscle trapèze avant de perforer ce dernier

Les techniques manuelles de l’ostéopathe biomécanicien permettent de diminuer cet enraidissement musculaire et par voie de conséquence, diminuent la compression nerveuse et par là les symptômes du patient.

Quel lien entre céphalée et cervicalgie ?

      Dans un entretien de la revue Douleurs, le Dr D.Valade, chef du service du Centre d’Urgence des Céphalées à l’Hôpital Lariboisière, expose les liens existant entre céphalées et cervicalgies. En effet, il rappelle que les structures cervicales (= systèmes capsulo-ligamentaire et musculaire) contiennent des nocicepteurs. Les nocicepteurs sont des capteurs qui ont pour rôle de réceptionner les informations douloureuses. Ces informations sont ensuite véhiculées à travers les voies sensitives. Or il s’avère qu’il existe des connections, au niveau du ganglion trigéminal, entre les voies sensitives issues des premières racines nerveuses cervicales et des fibres nerveuses du nerf trijumeau, nerf responsable de l’innervation sensitive de la face. Par conséquent, certains maux de tête peuvent être expliqués par cette projection cervicale.

   De plus, la partie postérieure du crâne est innervée par les racines sensitives cervicales. Cette particularité permet également d’expliquer certains maux de tête.

Innervation Face

        A noter que certaines tensions musculaires, notamment celles du trapèze, peuvent être responsables de maux de tête. En effet, certains muscles s’insèrent au niveau de la partie postérieure du crâne. Ainsi, si ces muscles sont « contractés » ou encore « tendus », ils vont avoir tendance à générer des contraintes trop importante au niveau de leur zone d’insertion et par conséquent générer des maux de tête.

Tensions Musculaires

Tensions Musculaires

Grâce à des techniques thérapeutiques adaptées, le traitement ostéopathique consiste alors à diminuer ces enraidissements musculaires et ainsi les douleurs, maux de tête associés.

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à me laisser un commentaire.

 

NB : Bien que les céphalées cervicogènes soient fréquentes, elles peuvent avoir d’autres étiologies. Par conséquent, un interrogatoire et un examen physique rigoureux sont nécessaires pour établir un diagnostic précis.

 

Sources :

C.Le Jeunne (2007), Céphalée et migraine, Annales Françaises d’ORL et de pathologie cervico-faciale, 124 : S1 : 45-49

Dr P. Stchère (2001), Entretien : liens entre céphalées et cervicalgies, Douleurs, 8 : 3 : 193-195

 

Ostéopathie et bébé

Bébé a-t-il besoin de consulter un ostéopathe ?  Quand et pourquoi consulter ?

Une consultation chez un ostéopathe est souvent conseillée par la sage-femme et/ou le pédiatre pour un nouveau né. En effet, durant la grossesse et l’accouchement, ce nouveau né est soumis à des contraintes mécaniques qui peuvent parfois laisser place à des troubles fonctionnels (RGO, colique, plagiocéphalie positionnelle …). Par ailleurs, il est parfois recommandé de faire un bilan chez l’ostéopathe afin de prévenir ces troubles. Toutefois, ces consultations restent complémentaires de la médecine traditionnelle. Elles ne sont en aucun cas obligatoires.

Certains éléments peuvent vous orienter vers une nécessité de consulter un ostéopathe. En voici quelques exemples :

– Il se cambre en arrière quand on le prend ou quand on lui donne la tétée.

– Le bébé est raide avec les bras et les mains crispés.

– Il pleure tout le temps.

– Il ne dort pratiquement pas.

– Il régurgite.

– Il met un temps infini à téter.

– Il use ses cheveux derrière la tête de manière asymétrique.

– Il a une mauvaise position de pieds, de hanches.

– Il tourne toujours la tête du même côté et dort toujours du même côté.

– Il a des otites, des bronchites à répétition, il a une respiration bruyante.

La prise en charge est exclusivement manuelle et consiste en la réalisation de tests qui permettent d’objectiver une raideur musculaire. Le traitement consistera alors a diminué cette raideur musculaire par des techniques « douces » qui ne font en aucun cas souffrir votre enfant malgré ses pleurs.

osteo-bebe

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à me laisser un commentaire.

Mutuelles et Ostéopathie

Les mutuelles qui remboursent nos actes.

Les consultations en ostéopathie sont prises en charge par les mutuelles. Cependant, les modalités diffèrent d’une mutuelle à une autre. Vous trouverez ci-dessous un lien qui vous permettra de savoir quelle mutuelle prend en charge nos actes ainsi que les modalités de ces prises en charge.

Voici le lienhttp://www.osteopathie.org/mutuelles.html

Toutefois, si vous avez des doutes quant à votre mutuelle, n’hésitez pas à joindre votre conseiller.

Douleurs lombo-pelviennes : avant et après l’accouchement

Neuf mois de grossesse !

Neuf mois durant lesquels bébé se développe au sein de la cavité abdomino-pelvienne !

Neuf mois durant lesquels les tissus musculaires et ligamentaires de la maman se distendent pour s’adapter à la croissance du foetus.

Cela suffit-il à justifier la présence de  douleurs lombaires et pelviennes pendant et après la grossesse ?

En effet, tout au long de la grossesse, le corps de la maman subit des adaptations anatomo-physiologiques permettant ainsi une croissance optimale du foetus. Ces adaptations ne sont pas sans conséquence puisqu’elles concernent également le système musculaire lombo-pelvien qui tend à s’affaiblir. Or ce système est censé protéger la colonne lombaire en diminuant les contraintes qui peuvent s’y exercer. Cette adaptation anatomo-physiologique est également liée à une prise de poids (parfois importante) ou encore aux facteurs hormonaux avec notamment la relaxine.

Ainsi, bien que physiologiques, tous ces éléments concourent à l’apparition de douleurs lombo-sacrées.

douleur

Quelques adaptations anatomo-physiologiques

Concernant les douleurs survenant après l’accouchement, une étude récente  évoque un lien avec de nombreux facteurs : le poids du foetus, l’âge de la maman, la durée du travail, la position d’accouchement ou encore la péridurale. Au delà de ces facteurs, il y a également le facteur mécanique. En effet, lors de l’accouchement, les contraintes exercées au niveau de la paroi abdomino-pelvienne sont considérables. Ces contraintes sont à l’origine de douleurs lombo-pelviennes dont certaines femmes se plaignent après leur accouchement. A noter que les douleurs ne se manifestent pas exclusivement au niveau du bassin mais elles peuvent également concernées l’ensemble du dos ou encore la sphère viscérale.

accouchement-contrainte

Les flèches rouges matérialisent les contraintes exercées lors d’un accouchement.

Afin de pallier à ces douleurs, un article publié en 2011 et un autre en 2010 exposent l’efficacité du traitement manuel et plus particulièrement de l’efficacité de la manipulation. Je cite : « Pour 80 % des patientes, l’intervention était considérée comme positive ». Pour plus de renseignements concernant les manipulations en ostéopathie, je vous renvoi vers l’article intitulé Bruit/Crack articulaire.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire.

Sources :

RAZ.Daou, NA.Lattouf, (2012) Évaluation des effets de thérapie manuelle des tissus mous chez des femmes, présentant des douleurs lombaires suite à une anesthésie péridurale obstétricale : étude contrôlée randomisée, Kinesither Rev 2012;12:52–59.

KL R, (2011), Un traitement efficace pour les douleurs lombo-pelviennes en post-partum, Kinesither Rev 2011 ; 112 (11) : 15-16.

Al-Sayegh NA, George SE, Boninger ML, Rogers JC, Whitney SL, Delitto A. Spinal Mobilization of postpartum low back and pelvic girdle pain: an evidence-based clinical rule for predicting responders and nonresponders. PMR 2010;2:995-1005.

Pourquoi consulter un ostéopathe ?

Le champ d’application de l’ostéopathe est vaste. En effet, nombreux sont les symptômes attestant d’un trouble fonctionnel que l’ostéopathe est à même de prendre en charge. Voici, ci-dessous, les affections et les motifs de consultation* incitant un patient à consulter un ostéopathe :

 

Affections de l’appareil locomoteur :

Lombalgie, lumbago, cervicalgie, torticolis, sciatique, névralgie cervico-brachiale (fourmillement dans le membre supérieur), douleur thoracique, douleur intercostale, scapulalgie (douleur d’épaule), coxalgie (douleur de hanche), gonalgie (douleur de genou), entorses, tendinopathies, migraine et maux de tête, douleurs et craquement de la mâchoire, vertiges …

 

Affections du système viscéral :

Sinusites et rhinites chroniques, otite séreuse, reflux gastro-oesophagien (RGO), aigreurs, colopathie fonctionnelle, constipation, diarrhée, syndrome de l’intestin irritable (SII), syndrome d’hyperperméabilité, ballonnement, crampe, nausée/vomissement …

 

Affections propres au nourrisson :

Dacryocystite, plagiocéphalie (torticolis positionnel), colique, troubles du sommeil (pleurs injustifiés ….) et digestifs (régurgitation, constipation …)

 

Affections propres à la femme :

Hors Grossesse : règles douloureuses, problèmes d’infertilité, douleurs pelviennes (sensations de pesanteur, de coup de poignard …), endométriose …

Grossesse : douleurs sacro-iliaques, sciatique, troubles digestifs, douleurs pelviennes …

 

Ceci est une liste non exhaustive. Bien d’autres motifs de consultation poussent le patient à consulter pour être soigné ou soulagé de ses douleurs.

 

*NB : l’ostéopathie étant une profession de première intention, tout motif de consultation est soumis à un examen clinique minutieux permettant l’élimination de pathologies nécessitant une prise en charge médicale.

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire.

Ma formation

Formée au sein d’une école de biomécanique appliquée à l’ostéopathie, Ostéobio est une école agréée par le ministère de la santé (Agrément Osteobio 2016) qui dispense une formation d’une durée de 5 ans post-bac.

Tant sur le plan théorique que pratique, tout au long de mes études, j’ai été formée à la prise en charge de sportifs, de femmes enceintes, de nourrissons, de personnes âgées … La formation clinique, les stages événementiels nous permettent de mettre en pratique tout ce qui est abordé en cours.

Par ailleurs, le travail pluridisciplinaire est mis en avant tout au long des cas cliniques étudiés. Pour se faire, l’expertise biomécanique du patient est primordiale.

Pour en savoir plus sur mon cursus  et sur ma formation, je vous laisse découvrir une interview réalisée pour studyrama : Mon cursus

Depuis le mois de septembre 2016, j’interviens également au sein des 2 salles de sport Cheapness situées à Livry-Gargan et à Pavillon-sous-bois afin de travailler avec les sportifs.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire.

Bruit/Crack articulaire

– « J’ai été chez mon ostéo et quand il m’a manipulé ça a fait « crack » ,

– Moi j’aime pas quand on me fait « craquer »,

– Pourquoi ?

– Ben, j’ai entendu dire que ça abîmait les articulations … »

Dogmes, vérités … qu’est ce que ce bruit articulaire appelé également « crack » ?

L’action des manipulations porte sur les différents éléments du segment de Junghans dont font partie les articulaires postérieures.

Lors de la manipulation, les articulaires postérieures sont écartées de façon véloce. Cet écartement articulaire génère d’une part des microcavités au sein du liquide synovial et d’autres part des flux hydriques très rapides.

Cavitation

Articulation L4-L5. Image de gauche : articulation en position physiologique. Image de droite : écartement des surfaces articulaires lors de la manipulation

Les microcavités contiennent du gaz qui va être dissous avec les flux hydriques. C’est alors que naît le bruit articulaire correspondant à un dégagement d’énergie. Ce phénomène est également connu sous le nom de « cavitation« .

Ce phénomène de cavitation accompagnant la manipulation aura pour effet de diminuer la contracture musculaire et la douleur.

Article complet sur la manipulation et son mode d’action : https://osteo-livry93.fr/2016/06/02/manipulation-quest-ce-que-cest/

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire.

Sources :

A. Indahl, AM. Kaigle, O. Reikeras, SH Holm, (1997) Interaction between the porcine lumbar intervertebral disc, zygapophysial joints, and paraspinal muscles, Spine, 22 : 2834-2840

B. Laurent, P. Nayme, J. Lecocq, P. Vautravers, Les manipulations vertébrales. édition Masson 1994 : 53-58

A. Unsworth, D. Dowson, V. Wright, (1971) Cracking joints, Ann Rheum Dis, 30 : 348.

B. Vicenzino, D. Collins, A. Wright, (1996) The initial effects of a cervical spine manipulative physiotherapy treatment on the pain and dysfunction of lateral epicondylalgia, Pain, 68 : 69-74

Trigger Points

TRIGGER POINTS – POINTS GÂCHETTES

Définition :

Il s’agit d’une zone focalisée d’hyper-irritabilité et d’hyper-tonicité musculaire, sensible à pression et pouvant donner des symptômes locaux voire à distance. Dans le langage public, il désigne souvent le muscle « noué » et douloureux.

Physiopathologie :

La théorie qui permet d’expliquer la genèse de ces points douloureux est : la crise énergétique. Pour faire simple, lors de la phase de décontraction musculaire, le manque d’ ATP (molécule d’énergie) maintient certaines fibres musculaires contractées. Ainsi  se forme le point gâchette.

Trigger Points

Trigger Points

Les facteurs de risque à cette crise énergétique sont nombreux. On peut citer pour exemples, la contraction musculaire excessive ou encore l’étirement prolongé.

Symptomatologie :

Chaque point gâchette engendre des douleurs localement ressenties (=zone primaire de projection) mais également des douleurs ressenties à distance du point (=zone de projection secondaire).  Il existe des cartographies pour chacun des muscles.

Les 4 points gâchettes au sein du chef sternal du SCOM (croix) et les zones de douleurs primaires et secondaires.

Les 4 points gâchettes au sein du chef sternal du SCOM (croix) et les zones de douleurs primaires et secondaires.

L’apparition de douleurs projetées s’explique par la convergence, au niveau de la moelle épinière, des fibres sensitives d’un muscle sain et d’un muscle avec gâchette. Ces 2 informations sensitives atteignent le cerveau par une voie commune. Par conséquent, le cerveau n’a aucun moyen de savoir dans quel muscle la douleur a-t-elle pris naissance.

Explication trigger

Schéma d’explication des douleurs projetées.

 

Et l’ostéopathie dans tout ça ?

Le thérapeute se charge dans un premier temps de conduire un interrogatoire et un examen physique rigoureux lui permettant d’écarter des contractures qui ne seraient pas de type antalgique.

Dans son arsenal thérapeutique, l’ostéopathe possède des techniques révélées efficaces par la recherche scientifique. Elles permettent une diminution de cet enraidissement musculaire.

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire.

 

Sources :

J.E.Muscolino, M.Pillu, A.Gouriet, J-L. Estrade, (2010)  Anatomie, physiologie et traitement des points gâchettes, In: Manuel de palpation musculaire et osseuse, Elsevier Masson. Ch 5.

Luke Hamilton, Caitlin Boswell, Gary Fryer (2007) The effects of high-velocity, low-amplitude manipulation and muscle energy technique on suboccipital tendernessInternational Journal of Osteopathic Medicine, 2-3 (10), 42-49.

Fiona Ballantyne, Gary Fryer, Patrick McLaughlin (2003) The effect of muscle energy technique on hamstring extensibility: the mechanism of altered flexibilityJournal of Osteopathic Medicine, 2 (6), 59-63.

Contractures Musculaires

CONTRACTURES MUSCULAIRES

Définition :
  • Contraction involontaire d’un ou plusieurs muscles accompagnée de raideur résistant à l’étirement passif, durant quelques minutes (=contracture intermittente) voire plusieurs heures (=contracture permanente)
Physiopathologie :

Il existe 3 types physiopathologiques de contractures : les contractures antalgiques, les contractures algiques et les contractures analgiques.

Nous développerons ci-dessous la physiopathologie des contractures antalgiques puisqu’elles peuvent être levées par des techniques thérapeutiques manuelles de type manipulations ou encore mobilisations.

  • Modèle de contracture compensatrice
  • Fait suite à une lésion articulaire
  • Secondaire à la douleur
  • Activée par un réflexe nociceptif à départ tendineux ou aponévrotique
  • Génère une posture antalgique

« [La déviation posturale] est la conséquence d’une forte contracture musculaire, qui n’est rien d’autre qu’un stratagème du corps pour tenter d’éviter la souffrance, et dont témoigne l’espèce de corde que font les muscles de la colonne saillant sous la peau« , Dr Robert MAIGNE, J’ai mal au dos.

 

 Et l’ostéopathie dans tout ça ?

Encore une fois, les techniques utilisées par l’ostéopathe ont une visée myorelaxante. Par conséquent, après avoir conduit un examen clinique rigoureux, l’ostéopathe pourra alors élaborer une stratégie de traitement propre au patient.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire.

 

Sources :

G.Serratrice (2011) Contractures musculaires, Kinésithérapie-Médecine physique-Réadaptation, 28-088-A-10.

JY Maigne, F Guillon (1993) Effet des manipulations sur le segment mobile lombaire. Réflexions sur leur mode d’action, Rev Méd  Ortho, 34 : 7-9